Eric Laurent, Moniteur de ski.
Faire aimer le ski, le pratiquer dans une ambiance joyeuse, l'enseigner par le jeu, être bienveillant, savoir se caler à l'âge, à vos envies. Le plaisir et le gout de se perfectionner vont ensemble!
Car le plaisir est le facteur déterminant dans l'action sportive : il est central dans la prise de décision, dans la motivation à la pratique, dans la réalisation des objectifs, dans les sensations apportées par la pratique.
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Fin Juin, il n'y a que peu de circulation par rapport aux grands cols des Alpes du Nord comme le Galibier.
Le col de la Cayolle n'a été franchi qu'à trois reprises par le Tour de France et a été classé deux fois en 2e catégorie et une fois en 1re catégorie. Voici les coureurs qui ont franchi les premiers le col :
À l'origine la route n'était qu'un chemin muletier qui s'est élargi dès 1832. La route est classée route impériale le par l'empereur Napoléon III. La route actuelle ne fut achevée qu'en 1964.
Sur les deux versants du col de la Bonette subsistent les ruines de différents ensembles militaires appartenant à la ligne Maginot des Alpes, qui témoignent des tensions passées entre la France et l'Italie. Le camp des Fourches a ainsi été occupé jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
Il s'agit d'une route communale (C1) sur le versant des Alpes-de-Haute-Provence (au nord), depuis son abandon par l'armée, qui l'entretenait jusque-là, et d'une départementale (D64), devenue métropolitaine (M64) le puis intégrée à la route M2205 en 20162, sur celui des Alpes-Maritimes (au sud) avec une déclivité de 8 %.
Il existe une controverse sur le fait que la route de la Bonette soit, comme il est indiqué au pied du col3, la plus haute d'Europe.
Le col de la Bonette s'élève à 2 715 m, il existe donc trois cols routiers alpins dont les altitudes sont supérieures à celui-ci : les cols de l'Iseran (2 764 m), du Stelvio (2 758 m) et Agnel (2 744 m). En revanche, depuis le col, une route permet de faire le tour de la cime de la Bonette (2 860 m). Cette route est appelée (improprement car ce n'est pas un col) col de la Cime de la Bonette et son point culminant atteint 2 802 m4,5,6, ce qui en fait la route goudronnée la plus haute de France.
Ce n'est cependant pas le point le plus élevé accessible en voiture dans les Alpes. La plus haute route goudronnée est le portail sud du tunnel de la Ötztaler Gletscherstraße(en) (2 829 m), en Autriche, dans la région de Sölden. Cette route est plus large que celle de la Bonette, mais aussi plus raide. Elle est à péage, ouverte à la circulation publique et conduit à deux centres de ski d'été, avec restaurants, grands parkings et centres commerciaux.
Pour
être en bonne santé, il est essentiel de pratiquer des activités
physiques – sport, marche, jeux… - et de limiter les temps de
sédentarité devant les écrans. L’Anses publie ce jour une évaluation des
risques sanitaires associés à la sédentarité et à l’inactivité physique
des enfants et adolescents. Cette expertise montre que les deux tiers
des 11-17 ans se situent à un niveau de risque élevé, ce qui peut se
traduire par du surpoids, de l’obésité, des troubles du comportement
alimentaire ou encore une qualité du sommeil et de vie altérée. Or, les
habitudes prises à l’adolescence tendent à s’installer, avec un impact
sur la santé et la qualité de vie à l’âge adulte. L’Anses alerte donc
aujourd’hui les pouvoirs publicssur la nécessité de promouvoiret renforcer l’activité physique dès l’adolescence.
L’adolescence est une période charnière au
cours de laquelle les habitudes acquises ont tendance à se pérenniser
voire à s’accentuer à l’âge adulte avec des effets associés sur la
santé. Or, le contexteactuel est particulièrement propice à l’augmentation des temps de sédentarité et tout particulièrement du « temps écran »,
avec le développement d’une offre numérique abondante et de nouvelles
technologies incitant encore davantage à la sédentarité. Les effets du confinement accentuent par ailleurs la tendance à l’inactivité physique et la sédentarité.
En s’appuyant sur les données d’INCA3 (troisième étude sur les consommations et les habitudes alimentaires de la population française), l’Anses
a souhaité évaluer les effets sanitaires de l’exposition des jeunes
français à la sédentarité et aux faibles niveaux d’activité physique. Cette expertise s’inscrit dans la continuité des travaux antérieurs de l’Agence, en particulier l’avis de 2016 sur l’actualisation des repères relatifs à l’activité physique et à la sédentarité dans lequel elle avait déterminé les seuils sanitaires spécifiques aux 6-17 ans associés à ces deux facteurs de risques que sont :
la sédentarité : le
temps passé assis ou allongé devant un écran de loisir (télévision,
ordinateur, jeu vidéo…), hors temps scolaire. Lorsqu’il est supérieur à 2
heures par jour, ce « temps écran » peut constituer un risque pour la
santé ;
l’inactivité physique :
lorsque l’activité physique est inférieure à 60 minutes par jour,
incluant le sport pratiqué pendant le temps scolaire, les jeunes sont
considérés comme insuffisamment actifs.
Inactivité physique et sédentarité : les deux tiers des 11-17 ans dépassent les deux seuils sanitaires
Selon l’expertise menée par l’Agence, parmi les jeunes de 11 à 17 ans :
66 % présententun risque sanitaire préoccupant, caractérisé par le dépassement simultané des deux seuils sanitaires : plus de 2 heures de temps écran et moins de 60 minutes d’activité physique par jour ;
49 % présentent un risque sanitaire très élevé, caractérisé
par des seuils plus sévères, soit plus de 4h30 de temps écran
journalier et/ou moins de 20 minutes d’activité physique par jour. Parmi
ceux-là, 17 % sont même particulièrement exposés,
cumulant des niveaux très élevés de sédentarité (plus de 4h30 d’écran
par jour) et d’inactivité physique (moins de 20 minutes par jour) ;
le
niveau de sédentarité est plus élevé encore chez les adolescents les
plus âgées (15-17 ans) et chez les jeunes issus des milieux les moins
favorisés.
Par
ailleurs, pour les 11-14 ans, les filles sont moins nombreuses (15,5%)
que les garçons (24%) à pratiquer au moins 60 minutes d’activité
physique par jour.
Les résultats de cette expertise interpellent fortement l’Anses. En effet, il est extrêmement
rare qu’une évaluation des risques montre que les deux tiers de la
population étudiée présentent un dépassement des seuils sanitaires,
traduisant ainsi une exposition à un niveau de risque élevé pour la
santé.
L’insuffisance d’activité physique : un risque sanitaire à part entière
L’Anses rappelle que des niveaux de sédentarité élevés, c’est-à-dire des temps longs dédiés aux écrans, sont le plus souvent associés à des risques de surpoids et d’obésité chez les enfants, mais aussi à des troubles du comportement alimentaire ainsi qu’à une qualité du sommeil et de vie altérée. Pratiquer une activité physique permet pourtant d’atténuer les effets néfastes du « temps écran » sur la santé. Au-delà
de la pratique sportive, se déplacer à pied, jouer à des jeux de plein
air, porter une charge ou encore monter ou descendre les escaliers
contribuent également à l’activité physique.
L’activité
physique a longtemps été considérée comme bénéfique pour la santé sans
pour autant lui être essentielle. L’Anses recommande désormais de considérer l’insuffisance d’activité physique,au même titre que les comportements sédentaires,comme un facteur de risque sanitaire à part entière.
Promouvoir et renforcer l'activité physique dès l'adolescence : un enjeu majeur de santé publique
Dès 2016, l’Anses préconisait de rompre le plus régulièrement possible les temps de sédentarité
(se lever, s’étirer…) et de diminuer les temps écran en les remplaçant
par des périodes d’activité physique, y compris de faible intensité et
de courte durée.
Au-delà de ces recommandations, l’Anses alerte
aujourd’hui les pouvoirs publics pour des mesures renforcées à ce sujet
dans le cadre du Plan national nutrition santé (PNNS), et insiste sur la nécessité de promouvoir des actions :
pour
lutter contre la sédentarité chez les jeunes, et en particulier envers
les adolescents les plus âgés (15-17 ans) et ceux dont le niveau social
est le plus faible ;
pour
développer l’activité physique des jeunes adolescentes à travers
notamment la sensibilisation des enfants/adolescents, parents et
personnels éducatifs ;
Ces
actions devront associer lutte contre la sédentarité et lutte contre
l’inactivité physique, de façon à réduire la prévalence des profils les
plus à risque.
D’une
manière générale, l’Agence rappelle que la réduction des risques liés à
la sédentarité et à l’inactivité physique passe par la création d’un environnement global favorable à l’évolution des comportements, tant à l’échelle individuelle que collective : à la maison, à l’école, dans l’espace public à travers le développement des pistes cyclables…Elle
rappelle en ce sens l’importance des actions menées par Santé publique
France dans le cadre du PNNS, qui visent l'émergence d'un environnement
favorable à un style de vie actif, l'amélioration des connaissances et
des compétences des publics, et l’implication des professionnels de la
santé, du social et de l'éducation.
Rappel des recommandations de l’Anses de 2016 :
favoriser la pratique d’activité physique,
de types différents (cardio-respiratoire, renforcement musculaire,
souplesse) et en identifiant toutes les occasions de pratique : se
déplacer, porter une charge, monter ou descendre les escaliers, être
actif à son domicile, etc. sont des pratiques d’activité physique ;
encourager la réduction des comportements sédentaires, en
réduisant la durée totale passée quotidiennement assis et en
interrompant les temps prolongés de sédentarité par des pauses actives. C’est
la concomitance de l’augmentation de l’activité physique et la
réduction des temps cumulés et continus de sédentarité qui produira les
effets les plus marqués sur la santé.
Le blog d'Eric Laurent, Moniteur de ski Diplômé d'Etat.
Faire aimer le ski, le pratiquer dans une ambiance joyeuse, l'enseigner par le jeu - le jeu est souvent sérieux, être bienveillant, savoir se caler à l'âge, à vos envies...
Rien de tout cela ne s'improvise. L'amusement, le plaisir et le gout de se perfectionner vont ensemble!
Plaisir, confiance et progression
Du coaching, la demi-journée, la journée, quelques jours ou la semaine complète avec des horaires sur mesure pour vous.
Dans la convivialité pour la technique ou pour se ressourcer en entretenant sa condition physique.... Mais avant tout, pour le plaisir. Car le plaisir est le facteur déterminant dans l'action sportive : il est central dans la prise de décision, dans la motivation à la pratique, dans la réalisation des objectifs, dans les sensations apportées par la pratique, dans la satisfaction du travail bien fait et... Il se partage.
Le coaching englobe, en plus de la technique du ski, des conseils en matière de nutrition, de mise en condition physique et de développement des habiletés mentales, avec en prime des échanges portant sur l’équipement et sur la médecine du sport.
N'hésitez pas à me contacter au 06 98 03 87 69 ou à m' envoyer un mail : eric.laurent5@wanadoo.fr