mardi 14 avril 2020

Les conseils de l'UNICEF pour s'alimenter sainement pendant le confinement. Article mis à jour le 17 avril !





Partout dans le monde, l’épidémie de maladie à coronavirus (COVID-19) bouleverse la vie des familles. Les écoles et les crèches étant fermées, bon nombre de parents doivent jongler au quotidien entre garde d’enfants et travail à temps plein, en plus de leurs autres obligations. Dans ce contexte, réfléchir à la composition des repas n’est pas simple tous les jours.

Pour corser le tout, les ruptures d’approvisionnement consécutives aux achats de panique ont rendu certains aliments difficiles à trouver. Faire ses courses est également devenu un casse-tête financier pour de nombreuses personnes touchées par le chômage et la perte de revenu.

Si beaucoup de parents se tournent naturellement vers les plats préparés et les aliments transformés pour gagner du temps et nourrir leur famille à moindre coût, il existe d’autres solutions pratiques, économiques et saines. Voici cinq conseils pour maintenir une alimentation variée et nutritive, propice à la croissance et au développement des enfants, tout en leur inculquant de bonnes habitudes alimentaires.

Cinq conseils pour s'alimenter sainement 

1. Maintenir un apport en fruits et légumes

L’achat, la conservation et la préparation de légumes frais peuvent s’avérer difficiles pendant un confinement, d’autant qu’il est recommandé aux parents de limiter au maximum les déplacements. Dans la mesure du possible, il est toutefois important de veiller à intégrer suffisamment de fruits et de légumes au menu des enfants.

Procurez-vous des produits frais chaque fois que vous le pouvez. Pensez également à congeler vos fruits et légumes. Ils conserveront ainsi la majeure partie de leurs nutriments et de leur saveur. Autre solution : préparez de la soupe en grande quantité et cuisinez des ragoûts ou d’autres plats à base de légumes. Vous pourrez ainsi en consommer pendant plusieurs jours ou congeler le surplus, qu’il vous suffira de réchauffer rapidement.


2. Remplacer, au besoin, les produits frais par des aliments secs ou en conserve

Les produits frais constituent presque toujours le choix idéal, mais si vous n’en trouvez pas, il existe de nombreuses solutions saines, faciles à conserver et à préparer.

Les haricots et les pois chiches en conserve offrent un très bon apport en nutriments et s’accommodent d’innombrables façons. Vous pouvez en outre les stocker pendant des mois, voire des années. Les poissons gras en conserve, comme la sardine, le maquereau et le saumon, sont riches en protéines, en acides gras oméga 3, ainsi qu’en vitamines et minéraux. Vous pouvez les cuisiner ou les manger froids dans un sandwich, en salade ou avec des pâtes.

Les légumes en conserve, comme les tomates, perdent souvent une partie de leurs vitamines, mais ils offrent une excellente solution de repli lorsque vous êtes à court de produits frais ou congelés.

Les aliments secs comme les haricots, les légumineuses et les céréales (lentilles, pois cassés, riz, semoule de blé ou quinoa) ont l’avantage de se conserver longtemps et de présenter des apports nutritionnels intéressants, en plus d’être savoureux, économiques et rassasiants. Pour un petit-déjeuner nutritif, vous pouvez cuire des flocons d’avoine dans du lait ou de l’eau et les déguster avec un yaourt, des morceaux de fruits ou des raisins secs.


3. Constituer un stock d’en-cas diététiques

Les enfants ont souvent besoin d’un ou deux en-cas dans la journée pour faire le plein d’énergie. Au lieu de leur donner des aliments sucrés ou salés, optez pour des produits plus sains : noix, fromage, yaourt (sans sucre, de préférence), fruits frais ou secs, œuf dur ou autre choix local. Ces solutions sont meilleures sur le plan nutritif et plus rassasiantes. En outre, vous aidez vos enfants à prendre de bonnes habitudes alimentaires qu’ils garderont toute leur vie.


4. Limiter les aliments hautement transformés

Malgré les difficultés à vous procurer parfois des produits frais, essayez de limiter la quantité d’aliments hautement transformés lorsque vous faites les courses. Les plats préparés, les produits de grignotage et les desserts industriels affichent souvent une teneur élevée en acides gras saturés, en sucres et en sel. Si vous achetez des aliments transformés, consultez l’étiquette pour repérer ceux qui contiennent ces substances en moindre quantité et choisissez l’option la plus saine. Évitez également les boissons sucrées et buvez beaucoup d’eau. Pour plus d’originalité et de saveur, aromatisez votre eau en y plongeant des fruits ou des légumes : citron, citron vert, rondelles de concombre, fruits rouges, etc.

5. Faire des repas et de leur préparation un moment ludique et important de votre quotidien en famille

Cuisiner et manger tous ensemble sont un excellent moyen d’instaurer un rythme de vie sain, de resserrer les liens familiaux et de passer un bon moment. Faites participer vos enfants autant que possible à la préparation des repas : les plus jeunes vous aideront à laver ou à trier les aliments, tandis que les plus grands s’attèleront aux tâches plus complexes et pourront mettre le couvert.

Essayez au maximum de prendre vos repas en famille à horaires fixes. Le cadre et le rythme ainsi instaurés contribuent à réduire l’anxiété des enfants dans les circonstances actuelles, génératrices de stress.


Conseils en matière d’allaitement

Le lait maternel reste l’aliment privilégié pour les enfants âgés de 6 à 24 mois. Les femmes atteintes de la COVID-19 peuvent continuer à allaiter si elles le souhaitent, en respectant cependant des consignes d’hygiène : porter un masque (si elles en ont à disposition) pendant l’allaitement ; se laver les mains avant et après avoir touché leur bébé ; et nettoyer/désinfecter régulièrement les surfaces avec lesquelles elles ont été en contact. Si elles n’ont pas la force d’allaiter en raison du virus ou d’autres complications, les mères doivent être encouragées à employer tous les moyens disponibles pour fournir du lait maternel à leur nouveau-né.

Conseils d’hygiène alimentaire pendant l’épidémie de maladie à coronavirus (COVID-19)

S’il n’existe actuellement aucune preuve de transmission de la maladie à coronavirus (COVID-19) par le biais des aliments ou de leurs emballages, la possibilité de contracter l’infection en touchant une surface ou un objet contaminé par le virus, puis en se touchant le visage, ne peut être écartée. Le plus grand risque reste toutefois encouru lors des contacts rapprochés avec d’autres personnes dans les supermarchés ou lorsque vous réceptionnez de la nourriture. Comme toujours, il est important de respecter une bonne hygiène lors de la manipulation des aliments afin de prévenir toute maladie d’origine alimentaire.

Ôtez tous les emballages superflus et jetez-les dans une poubelle avec couvercle. Avant de les ouvrir ou de les ranger, vous pouvez désinfecter certains emballages, comme les boîtes de conserve. Immédiatement après, lavez-vous les mains en les frottant pendant au moins 20 secondes avec de l’eau et du savon, ou avec un désinfectant pour les mains à base d’alcool.

Lavez soigneusement les produits non emballés, comme les fruits et légumes, en les passant sous l’eau.

Conseils d’hygiène alimentaire générale

  • Lavez-vous soigneusement les mains en les frottant pendant au moins 20 secondes avec de l’eau et du savon avant de toucher un quelconque aliment.
  • Préparez la viande ou le poisson crus sur une planche à découper à part.
  • Cuisez les aliments à la température recommandée.
  • Si possible, conservez les denrées périssables au réfrigérateur ou au congélateur et respectez les dates de péremption.
  • Veillez à recycler ou à jeter les déchets alimentaires et les emballages comme il convient, en respectant les consignes sanitaires, pour éviter l’accumulation de détritus pouvant attirer des nuisibles.
  • Avant le repas, lavez-vous les mains en les frottant pendant au moins 20 secondes avec de l’eau et du savon, et veillez à ce que vos enfants en fassent autant.
  • Utilisez toujours des couverts et des assiettes propres.





vendredi 27 mars 2020

Notre capacité à résister sur le plan vital dépend sans doute bien d'avantage de notre capacité d’endurance que de toute autre capacité physique. Article mis à jour le 14 avril !



Retrouvez des conseils sur : https://ski.canal-sport.fr/fr avec des exemples d'exercices en suivant ce lien :


Pour  ouvrir dans une nouvelle fenêtre le plan d'urgence de développement des activités physiques proposé par le Dr Alain Ferrero, Médecin conseiller Sports DRDJSCS Sud (direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale) cliquer ICI



"Il me faut rappeler la nécessité de maintenir une bonne condition physique, ne serait-ce que pour être en capacité d’affronter le virus au cas où on en soit atteint dans un avenir proche ; à l’image de la « préhabilitation », qu’on conseille désormais avant une séquence thérapeutique agressive programmée, comme une intervention importante ou encore une chimiothérapie, qui va mobiliser nos réserves physiologiques et particulièrement respiratoires, sur lesquelles il faut pouvoir compter, a fortiori tant qu’il n’existe pas de vaccin ni de traitement : il ne faudrait pas arriver face au Covid-19 totalement déconditionnés physiquement – ce qui survient très vite, selon l’adage « mieux vaut vieillir de trente ans que passer trois semaines au lit », alors que désormais un confinement très prolongé est envisagé – je pourrais ajouter mentalement.
Rappelons que les Activités Physiques et Sportives diminuent l’incidence de nombreuses maladies chroniques, et que, même si rien n’a été montré ni sans doute recherché s’agissant des maladies aiguës, et en particulier du Covid-19 – et pour cause –, on leur accorde généralement un effet très positif sur la stimulation de l’immunité. On peut aussi arguer, là encore de façon très générale mais cependant en ne perdant pas de vue que certains patients meurent d’une comorbidité, qu’il existe un lien direct entre volume d’activité physique pratiquée et diminution de la mortalité toutes causes, avec un plateau à partir d’un certain (élevé) niveau d’activité ; et qu’un lien extrêmement puissant est établi entre niveau de capacités physiques (au sens intensité de l’effort supporté) et durée de vie, sans guère de plateaux, si ce n’est les limites des capacités humaines.

Rappelons également le caractère indispensable des APS pour le maintien et le développement de la fonction respiratoire, ce qui est bien démontré en réadaptation. Citons vite les effets bénéfiques sur le plan psychologique, particulièrement intéressants avec le confinement." 

(Dr Alain Ferrero Médecin conseiller Sports DRDJSCS Sud (direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale)



https://www.youtube.com/watch?v=5SmNJ0R9ZUg&fbclid=IwAR0ltd-RtNqrmjtJFk5nDjS2pYt-KgeEKdGUKG3UixG4CQqFXJI-zXBAsGA









I
Moi
I wish you could swim
Je voudrais que tu puisses nager
Like the dolphins
Comme les dauphins
Like dolphins can swim
Comme nagent les dauphins
Though nothing
Bien que rien
Will keep us together
Ne nous retiennes ensemble
We can beat them
Nous pouvons les battre
For ever and ever
Pour l'éternité
Oh we can be Heroes
Oh nous pouvons être des héros
Just for one day
Juste pour un jour






I hear the train a comin'
J'ai entendu l'arrivée du train
It's rolling round the bend
Il prend la courbure des railles
And I ain't seen the sunshine since I don't know when,
Et je ne me souviens plus depuis combien de temps je n'ai pas vu la lumière du soleil,
I'm stuck in Folsom prison, and time keeps draggin' on
Je pourri dans cette prison de Folsom, et le temps continue à s'écouler
But that train keeps a rollin' on down to San Anton. .
Mais ce train poursuit sa descente vers San Anton.



















vendredi 13 mars 2020

Promenade en raquette chez les Fornélins...








 À deux kilomètres de Val d’Isère en direction du col de l’Iseran, le Fornet est un hameau ancestral où cohabitent chalets anciens, fermes d’alpages restaurées et chalets de luxe modernes, parfaitement intégrés au cadre. Légèrement excentré et résidentiel, ce hameau est aussi le point d’arrivée et de départ d’un domaine skiable exceptionnel et profite d’un micro climat particulier qui assure des chutes de neige encore plus fournies qu’à Tignes ou Val d’Isère.





dimanche 1 mars 2020

Col des Barmes de l'Ours (3077m) en solo le dimanche 23 février...











Il y a plus de 40 ans, Haroun Tazieff nous mettait déjà en garde contre le réchauffement climatique... moqué par le Commandant Cousteau, insolent, et qui avait pourtant tort. 


La question du dérèglement du climat provoqué par les rejets d'oxyde de carbone dans l’atmosphère est soulevée dès  par Svante August Arrhenius, qui évoque la responsabilité de la combustion de la houille181. Arrhenius a démontré que l’augmentation de la concentration de CO2 dans l’atmosphère risquait d’accroître très significativement la température de la planète. Il a calculé qu’un doublement de la teneur en CO2 pourrait provoquer un réchauffement de 4 à °C, des valeurs en cohérence avec les modélisations du xxie siècle. Cet élément montre l'ancienneté d'une théorie scientifique du réchauffement climatique182.
« [Arrhenius] recherchait les causes des refroidissements qui ont marqué les grandes périodes glaciaires ; contre l'avis de plusieurs de ses contemporains selon lesquels la Terre se refroidissait inéluctablement, il soutint que celle-ci se réchauffait lorsque la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone augmentait : aujourd'hui l'augmentation de la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone et ses répercussions sur l'élévation de la température de la Terre préoccupent de nombreux scientifiques, et les travaux du chimiste suédois Svante Arrhenius, le « père » de l'effet de serre, servent encore de référence, 100 ans après leur publication. [...] Déjà au début du xixe siècle le physicien et mathématicien français Joseph Fourier avait étudié la façon dont l'atmosphère retient la chaleur du Soleil à la surface de la Terre. Cependant Arrhenius fut le premier à calculer les conséquences d'une élévation de la concentration en dioxyde de carbone sur la température de la Terre et sur le climat. Son raisonnement sur l'effet de serre résulta de l'étroite collaboration qui, dans les années 1890, lia les physiciens, les chimistes, les géologues et les météorologues, professeurs au nouvel Institut de Stockolm : la Hôgskola, créée en 1878. [...] En 1895, Arrhenius relie magistralement le travail de Flôgbom et les changements climatiques dans un article intitulé : « La température à la surface de la Terre, fonction de la concentration atmosphérique en acide carbonique ». Il émet l'hypothèse que l'atmosphère fonctionne, vis-à-vis de l'énergie solaire, comme une sorte de couverture qui laisserait passer davantage d'énergie vers la Terre qu'elle n'en laisserait s'échapper ; c'est la définition de l'effet de serre183. »
Les universitaires François Jarrige et Thomas Le Roux indiquent que « les circulations scientifiques internationales des années 1900 expliquent sans doute que l'idée d'un réchauffement climatique produit par les rejets de l'industrie soit discutée avant la Grande Guerre. Ainsi, le Français Louis de Launay, ingénieur des Mines et membres de l'Académie des sciences (France), conclut un article sur les réserves charbonnières dans le monde par une mise en garde :
« Pour produire quelque 8 000 milliards de combustibles minéraux, combien n'a-t-il pas fallu de végétaux accumulés et très accidentellement préservés de la combustion dans la durée des temps géologiques ; le jour où cet acide carbonique aura été restitué aux couches inférieures de l'air par nos cheminées d'usines, quels changements (dont nous avons déjà les prodromes sur les grandes villes industrielles) ne manqueront pas d'être réalisés peu à peu dans nos climats181 ? »
En 1938, l’ingénieur britannique Guy Callendar, puis en 1956 le physicien canado-américain Gilbert Plass ont établi, puis théorisé, la relation entre l’accroissement des rejets industriels de CO2 et les premières observations de réchauffement climatique planétaire[réf. nécessaire].
En 1957, les Américains ont mis en place des mesures de la concentration en CO2 de l’atmosphère à Hawaï. Cela a permis au climatologue américain Charles Keeling de produire en 1961 une première courbe confirmant une progression régulière de la concentration de CO2184,185. Au début des années 1960, l'arrivée de gros calculateurs permit la mise en place des premiers modèles climatiques et une première simulation fut publiée par Syukuro Manabe.
Dans les années 1970, Bert Bolin établit qu'un quart des émissions anthropiques de gaz carbonique était due à la déforestation tropicale186. Le « réchauffement global » est décrit dès août 1975 par le géochimiste américain Wallace Smith Broecker (université Columbia), qui utilise pour la première fois cette expression, avec une prévision assez juste de la progression des concentrations de CO2 dont il prévoyait un taux de 400 ppm autour de 2010177. C'est en , lors de la première conférence mondiale sur le climat, à Genève, qu’a été avancée publiquement pour la première fois sur la scène internationale l’éventualité d’un impact de l’activité humaine sur le climat187Jule Gregory Charney estima cet impact à un réchauffement de °C (à plus ou moins 1,5 °C) en cas de doublement de concentration du gaz carbonique186.
En 1988, Veerabhadran Ramanathan montra que le forçage radiatif était également dû au méthane et au protoxyde d'azote186.
En 2014, le cinquième rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat188 estime que cette estimation n'est pas modifiée par les travaux ultérieurs qui s'appuient sur des modèles du climat plus précis et l'étude des changements climatiques anciens186.
L’augmentation de l’effet de serre induit par l’ensemble des gaz à effet de serre est estimée à 2,3 W/m2, se traduisant par une augmentation de température. Les variations d'énergie rayonnée par le Soleil durant ses cycles d'activité sont dix fois plus faibles. L'hypothèse d'une éventuelle influence sur la formation des nuages d'un rayonnement cosmique galactique modulé par le vent solaire, proposée dans les années 201029, a été invalidé189,190 en 2016 à la suite d'études menées au CERN sur la formation des aérosols de l'atmosphère (expérience Cloud (en)).