mercredi 2 décembre 2020

APPLICATION DES DECISIONS SANITAIRES POUR LE SPORT

 


Suite aux annonces du Président de la République et du Premier ministre, Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports et Roxana MARACINEANU, ministre déléguée en charge des Sports, ont précisés les nouvelles mesures sanitaires pour le sport qui sont entrées en vigueur samedi 28 novembre 2020.


COMMUNIQUE DE PRESSE 


Paris, le 27 novembre 2020 

Suite aux annonces du Président de la République et du Premier ministre, Jean-Michel BLANQUER, ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports et Roxana MARACINEANU, ministre déléguée en charge des Sports, précisent les nouvelles mesures sanitaires pour le sport qui entrent en vigueur à partir du samedi 28 novembre 2020. 

Pratique sportive dans l’espace public 

La pratique sportive qui constitue un motif dérogatoire de sortie, pourra désormais s’effectuer de manière individuelle dans un périmètre de 20km autour du domicile, dans la limite de 3 heures et une fois par jour, sous réserve d’être muni d’une attestation de déplacement. Toute pratique sportive collective demeure exclue. La pratique de tous les sports de nature terrestres, nautiques et aériens est ainsi autorisée dans le respect de la distanciation entre les personnes. Les publics prioritaires que sont les sportifs professionnels, les sportifs de haut niveau, les groupes scolaires et périscolaires, les personnes en formation universitaire ou professionnelle, les personnes détenant une prescription médicale APA et les personnes à handicap reconnu par la MDPH ainsi que l’encadrement nécessaire à leur pratique, sont autorisés à déroger aux restrictions en vigueur. 

Pratique sportive dans les équipements recevant du public de plein air (type PA) 

Les publics mineurs sont autorisés à reprendre toutes les activités sportives encadrées, inviduelles ou collectives, dans le cadre de leur club, association, dès lors qu’elles se déroulent en plein air, c’est-à-dire y compris dans les équipements sportifs de plein air (ERP de type PA). Jusqu’au 15 décembre minimum, leur pratique sportive devra respecter les règles de distanciation. Pour les personnes majeures, la pratique d’une activité sportive redevient possible dans les équipements de plein air (stade, golf, court de tennis, centres équestres, terrains extérieurs…) de manière individuelle ou encadrée par un club ou une association dans le respect de protocoles sanitaires renforcés. Et toujours dans le strict respect de la distanciation et avec une attestation de déplacement dérogatoire. Les vestiaires collectifs resteront fermés dans cette période du 28 novembre au 15 décembre. 

Pratique sportive dans les équipements sportifs couverts (type X) 

Seuls les publics prioritaires conservent la possibilité d’accéder aux équipements sportifs de plein air et couverts (ERP de type X). Les vestiaires collectifs resteront fermés dans cette période du 28 novembre au 15 décembre. 

Jauges et spectateurs 

Les enceintes sportives restent soumises au huis clos a minima jusqu’au 15 décembre. Le Gouvernement étudie les modalités de retour du public dans les stades et arenas selon un système de jauge relative, proportionnelle à la taille de l’équipement. Le ministère travaille à des propositions de scenarii adaptés au contexte sanitaire. 

Educateurs sportifs 

Les éducateurs sportifs sont autorisés à déroger aux restrictions de durée de la pratique et de déplacement dans le cadre de leur activité professionnelle, c’est-à-dire lorsqu’ils encadrent des pratiquants. Pour leur pratique sportive personnelle, les éducateurs sont toutefois tenus de respecter la règle des 20km/3H par jour, sauf ceux d’entre eux qui doivent entretenir leurs compétences professionnelles dans un environnement spécifique justifiant des compétences renforcées en matière de sécurité (ski et dérivés, alpinisme, plongée subaquatique, parachutisme, spéléologie, natation et sécurité aquatique). Enfin, dans le cadre de la réouverture des services à domicile, les coachs sportifs à domicile sont autorisés à reprendre leur activité dans le respect de la distanciation et hors pratiques collectives. 

Loisirs sportifs marchands 

Sauf pour les publics prioritaires, les salles de sport (de fitness, d’escalade, de foot à 5, etc.) restent fermées. 

Rappel des mesures économiques de soutien au secteur sport : 

Depuis mars 2020, le secteur du sport a bénéficié de plus de 3 milliards d’euros d’aides de l’Etat (chômage partiel, exonérations de charge, PGE, fonds de solidarité). Au-delà, et en complément des aides apportées à l’ensemble du secteur associatif ainsi que du plan de relance dédié au secteur sport qui s’élève à 120 millions d’euros, le Président de la République a annoncé 400 millions d’aides supplémentaires dont les principales mesures sont : 

Pour le sport amateur : 

-Un nouvel abondement de 15 millions d’euros au fonds territorial de solidarité placé à l’Agence nationale du Sport à destination des associations non employeuses. 

-La mobilisation d’un fonds de compensation de 20 millions d’euros pour les fédérations sportives pénalisées par la baisse des licences. 

-L’attribution de 5000 services civiques au secteur sport 

-Et la création d’un Pass’Sport doté de 100 millions d’euros pour encourager la prise de licence sportive en 2021 

Pour le sport professionnel : 

-Une enveloppe de 110 millions d’euros destinée à compenser les pertes de billetterie des clubs, fédérations et organisateurs d’événements impactés par les restrictions de spectateurs. 

-L’exonération des charges sociales patronales des clubs professionnels masculins et féminins pour les mois d’octobre, novembre et décembre 2020, équivalant à un effort de 105M€. 

Pour les loisirs sportifs marchands : 

Le Gouvernement s’est engagé à élargir le fonds de solidarité à partir de décembre pour mieux prendre en compte leurs charges fixes et inclure les structures de plus de 50 salariés. Ainsi, les entreprises et associations de ce secteur pourront, comme les autres secteurs ne pouvant rouvrir au 1er décembre, bénéficier à partir de cette date, soit d’une aide pouvant aller jusqu’à 10 000 euros par mois au titre du fonds de solidarité, soit, si cette solution est plus avantageuse, de la prise en charge à hauteur de 20% de leur chiffre d’affaires (sur la période équivalente de 2019) par l’Etat. 

Secrétariat Presse Cabinet de la Ministre

jeudi 12 novembre 2020

Les conseils de Jean Jacques Menuet, médecin du sport, DU de nutrition du sport et de Camille Gaubert, biologiste, rédactrice Santé au magazine Sciences et Avenir, pour booster ses défenses immunitaires en automne-hiver et ainsi aider à lutter contre la Covid-19






Les conseils ci-dessous ne remplacent pas la strict application des gestes barrières… Mais ils permettent d'aider à lutter contre la COVID 19.


Booster ses défenses immunitaires en automne-hiver

COMMENT STIMULER SES DEFENSES IMMUNITAIRES GRÂCE À SON ALIMENTATION

APPORT DE MINÉRAUX et autres APPORTS :  Zinc (fruits de mer ;  huîtres !!), Fer et Acide folique (viandes maigres, poissons, céréales complètes bio, légumineuses, produits laitiers maigres et nature) ; Oméga 3 (poissons gras, une boîte de foies de morue) ; vitamine C (un kiwi par jour) ; alimentation diversifiée et le sportif decouvrira autre chose que les pâtes et le riz qu’il mange toute l’année ; Magnésium (fruits et légumes à maturité) ; Probiotiques par cures pour l’immunité qu’apporte aussi le tube digestif ; Miel-Propolis ;  2-3 avocats bien mûrs pour un apport en acide arachidonique qui stimule la production de Testostérone ; 2 artichauts par semaine pour stimuler la vidange de la vésicule biliaire ; gelée royale et spiruline si carence en fer.



AUSSI IMPORTANT QUE L’ALIMENTATION : un bon sommeil, gérer le stress (respiration, autohypnose, méditation, marcher une heure par jour en profitant de tout ce qui se passe autour de vous avec un regard positif et enjoué , prendre la lumière naturelle lorsqu’elle est présente, aérer les pièces, et enfin un peu de gym : gainage, étirements, proprioception. Réservez-vous quelques moments pour vous: lecture, musique

Ces conseils vous permettront de booster vos défenses immunitaires , d’être moins malades et de passer un bon hiver, en … confinement …

Bien à vous tous, je vous souhaite de bien vous porter, et je vous souhaite bonne chance et une bonne santé 

jjdoK, médecin du sport, DU de nutrition du sport

https://www.medecinedusportconseils.com/2020/11/







Corriger les carences en vitamine D pourrait aider à lutter contre le Covid-19


Les malades du Covid-19 sont beaucoup plus souvent carencés en vitamine D, connue pour ses effets sur l'immunité, d'après une étude espagnole. Une plus grosse étude est en cours pour tester les effets de la supplémentation en vitamine D sur le risque et la gravité de la maladie.



La carence en vitamine D pourrait désavantager face au Covid-19, d'après de récents travaux espagnols publiés dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism. Une nouvelle étude britannique appelée CORONAVIT est d'ailleurs en cours pour constater les effets de l'apport de vitamine D sur le risque et la gravité de la maladie.

La vitamine D semble jouer sur l'immunité

Le lien entre la vitamine D et les infections n'est pas neuf. La carence en vitamine D "peut affecter le système immunitaire" en "renforçant l'immunité innée", expliquait l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2017. L'immunité innée est la première ligne de défense de l'organisme face à une infection. "De plus, des méta-analyses (analyses de plusieurs études portant sur le même sujet, ndlr) récentes ont rapporté un effet protecteur de la supplémentation en vitamine D sur les infections des voies respiratoires", précise l'OMS. Le Covid-19 n'existant pas encore, les infections respiratoires étudiées étaient la grippe, le rhume et la pneumonie. Trois de ces études "montraient de façon constante un bénéfice de la supplémentation en vitamine D", bien que principalement chez les moins de 16 ans.

Plus de 80% des malades de Covid-19 sont carencés, contre 47% de la population générale

En Espagne, les médecins ont eu l'idée de vérifier le taux de vitamine D chez 216 malades de Covid-19. Si la vitamine D protège de l'infection ou permet de modérer sa gravité, alors les malades devraient être plus nombreux que dans la population générale à être carencés. C'est effectivement ce qu'ils ont observé, avec des taux de 13,8 nanogrammes (milliardième de gramme) par millilitre de sang, soit significativement moins que les 20,9 relevés dans la population témoin. En dessous de 20 nanogrammes par ml, on parle de carence. "Une carence en vitamine D a été constatée dans 82,2 % des cas de Covid-19 et 47,2 % des témoins en population", soulèvent les chercheurs. En revanche, ils ne trouvent pas de lien entre la carence en vitamine D et la gravité ou la mortalité de la maladie.





https://www.sciencesetavenir.fr/sante/corriger-les-carences-en-vitamine-d-pourrait-aider-a-lutter-contre-le-covid-19_148834










samedi 12 septembre 2020

Bikepacking alpin Vald'Isère - Vald'Isère : soit 1000 km en 9 jours entre France/Italie/Suisse/Italie/France par les cols frontaliers (Petit 2 188 m et Grand Saint Bernard 2 469 m , Nufenen pass ou passo della Novena ‎2478 m, S Maria Maggiore 1 202 m, passo della Colma 942 m, sanctuaire d'Oropa 1 159 m, Colle del Lys 1314 m, Moncenis 2081 m, Madeleine 1750 m, Iseran 2 764 m)

 



Le bikepacking consiste à évoluer sur un vélo dépourvu de porte-bagages mais doté de sacoches qui sont peu nombreuses pour voyager léger. La monture du cycle sert ainsi elle-même de porte-bagages.

Ce mode de portage offre la liberté d’aller vite et de rouler longtemps même en terrain montagneux. Une pratique du vélo à notre image, sportive, épurée, aventureuse.

Grimper avec des braquets normaux, pendant plus d'une semaine, un à plusieurs cols alpins chaque jour, est un idéal ultime auquel on ne peut prétendre sans avoir triomphé d’une première épreuve : la course à la légèreté.

C’est le paramètre incontournable. Quand nous sommes dans un grand col alpin, le poids est déterminant. C’est sur ce levier qu’il fallait agir si nous souhaitions rester ultra-mobile.

Le vélo est un formidable outil de liberté et dans l'air du temps vu le contexte de transition énergétique.







Le mont Blanc (en italien : Monte Bianco)






Le col du Grand-Saint-Bernard, anciennement appelé col du Mont-Joux, est un col de montagne routier des Alpes pennines, situé à 2 469 mètres d'altitude1 en Valais sur la commune de Bourg-Saint-Pierre en Suisse. La frontière avec l'Italie (commune de Saint-Rhémy-en-Bosses) passe quelques centaines de mètres au sud-ouest du col. Il sépare la vallée du même nom, en Vallée d'Aoste au sud, du val d'Entremont, situé en Valais au nord et constitue un passage entre le mont Mort et la pointe de Drône, tous deux situés sur la frontière italio-suisse. C'est le troisième plus haut col routier des Alpes suisses et le septième plus haut d'Italie.


Mentionnée pour la première fois en 1215, Brigue ne fut élevée au rang de ville qu’au xviie siècle. Elle connut un important développement grâce à Kaspar Jodok von Stockalper (1609-1691), un habile homme d'affaires, surnommé « le roi du Simplon ».

Le  Brigue fut le point de départ du franchissement des Alpes, avec un monoplan, par Jean Bielovucic qui vola en 28 minutes jusqu'à Domodossola3.

Le , la ville a été partiellement ravagée par des inondations, à la suite de la sortie de son lit de la rivière Saltina.





Le Glacier Express est un train reliant les stations de sport d'hiver de Saint-Moritz et de Zermatt dans les Alpes suisses centrales via CoireDisentisAndermatt et Brigue. En été, un train part de Saint-Moritz et un autre de Davos. Les deux branches se rejoignent entre Coire et Disentis. Le train n’est pas un express au sens qu’il s’agit d’un train à grande vitesse, mais plutôt au sens qu’il permet de faire un trajet en une seule place pour un trajet de presque huit heures et qu’il omet les arrêts des trains locaux. Le Glacier Express est considéré comme le train express le plus lent du monde














Le col du Nufenen (en allemand : Nufenenpass, en italien : passo della Novena) est un col alpin routier des Alpes suisses. La route va d’Ulrichen, dans le canton du Valais, à Airolo, dans le canton du Tessin. Elle est longue de 38 km. Le col est situé à 2 478 mètres1, ce qui en fait le deuxième plus haut col routier des Alpes suisses (le plus haut entièrement goudronné jusqu'en 2015, alors que le col de l'Umbrail présentait une section non asphaltée de 1,5 km côté suisse). La route actuelle a été construite entre 1964 et 1969.

























La descente vers Airolo !


Bellinzone (en italien : Bellinzona ; en romanche : Blizuna Écoutez) est une ville et une commune suisse, chef-lieu du canton du Tessin.
Les trois châteaux de Castelgrande, Montebello et Sasso Corbaro et la muraille ceinturant la ville sont inscrits depuis 2000 au patrimoine mondial de l'humanité de l'UNESCO.



Le lac Majeur (Lago Maggiore ou Verbano, en italien, à cause de la verveine qui colonisait son rivage) est un lac préalpin italo-suisse de 212 km2 et 65 km de longueur, à environ 50 km au nord-ouest de Milan, à cheval sur le Piémont, la Lombardie et le canton du Tessin. Haut lieu touristique suisse-italien, il est baptisé Majeur car il est un des lacs les plus importants de la région (lac le plus important d'Italie après le lac de Garde)

Sa superficie est de 212 km2, sur la frontière entre l'Italie et la Suisse (environ 80 % en Italie et 20 % en Suisse). Il est alimenté par plusieurs rivières dont le Toce et le Tessin qui sont les principales, mais aussi la Cannobine, la Maggia, la Verzasca, la Giona (it), et la Tresa.

Moins encaissé et plus lumineux que le lac de Côme, il s'étire sur 65 km de long, entre le canton du Tessin et la province de Lombardie. Sa plus grande largeur est de 5 km, pour une profondeur maximale de 372 m (contre 418 m pour le lac de Côme) et un volume d'eau de 37 km3. Le niveau du plan d'eau du lac se situe à 193 m d'altitude, ses rivages étant la partie la plus basse du territoire suisse (canton du Tessin).

Le lac, comme les autres grands lacs alpins italiens, a été en parti creusé par un glacier des périodes glaciaires dans une vallée fluviale préexistante. Un mur de moraine subsiste du côté sud, et forme une sorte de barrage naturel.

Une brume flotte parfois au-dessus de ses eaux, enveloppant un décor romantique de souvenirs de la Belle Époque.


Le sanctuaire Madonne del Sangue est un sanctuaire marial sur la commune de Re. Dédié à la Sainte Vierge, il fut construit en 1494, là où il y aurait eu un miracle : une petite fresque de la Madonna Lactans fut frappée par une pierre et se serait mise à saigner.

Ce sanctuaire est la destination de plusieurs pèlerinages des alentours et il est le lieu religieux plus important du Val Vigezzo. Cette église est une étape de la Via del Mercato, une partie du parcours CoEur - Au cœur des chemins d'Europe.






Le lac d'Orta ou Cusio (en latin Cusius1) est un petit lac alpin de la province de Novare et de celle du Verbano-Cusio-Ossola, en Italie du Nord. Il est situé entièrement dans la région du Piémont.
Le lac d'Orta est parallèle au lac Majeur, dont il est séparé par le mont Mottarone (1 491 m), et se situe sur la route de Domodossola à Novare. C'est le plus occidental des lacs alpins créés par le glacier du Simplon, ses eaux sortent au nord pour rejoindre le Toce (via la Strona), puis le lac Majeur. Long de 13,4 km sur 2,5 km de large, le lac a un périmètre de 33,5 km, une superficie de 18,15 km2 et une profondeur maximale de 143 m2. Il est situé à une altitude de 292 mètres (soit 100 m plus haut que le lac Majeur).








Le sanctuaire d'Oropa (santuario di Oropa en italien) est un sanctuaire dédié à la Vierge noire. Bâti à 1 159 m au-dessus du niveau de la mer, il se trouve à 13 km de la ville de Biella dans le Piémont, en Italie.

Le sanctuaire comprend le Mont Sacré, la vieille basilique, construit autour de l'ancienne chapelle qui conserve la statue de la Vierge, la nouvelle basilique et toutes les structures pour l'accueil et le logement des pèlerins.

Du sanctuaire on peut arriver au refuge Savoia et au lac du Mucrone (1 900 m environ), au pied de la montagne homonyme.

En mars 1957, le pape Pie XII a honoré l'église d'Oropa du titre de basilique mineure1.

Faisant partie du système des Sacri Monti du Piémont et de Lombardie, le Mont Sacré d'Oropa a été déclaré Patrimoine mondial de l'UNESCO en 2003.

Selon la tradition, le sanctuaire fut fondé par Eusèbe de Verceil, évêque de Verceil au ive siècle. Il n'y a aucun document qui prouve cette tradition, mais il est certain que Eusèbe diffusa le culte de la Vierge dans les vallées du Biellais. En effet au ive siècle la plus grande partie de la population du Piémont était païenne, divisée entre le polythéisme romain et les cultes des Celtes. Eusèbe remplaça le culte des divinités féminines païennes par celui de la Vierge2.

À partir de la première moitié du xive siècle on vénère une statue de la Vierge noire ; on lui attribue plusieurs miracles et grâces. Dans le sanctuaire on recueille tous les ex-voto que les fidèles ont dédiés à la Vierge pendant les siècles. Le plus ancien a été peint par Bernardino Lanino en 1522.

Grâce à la dévotion de la maison de Savoie pendant l'époque baroque, le sanctuaire a été agrandi par plusieurs architectes, comme Filippo Juvarra (auteur de la Porta Regia), Ignazio Galletti et Guarino Guarini. Autour de l'ancienne basilique, bâtie au début du xviie siècle, on édifia des structures pour le logement des pèlerins.

Pendant la peste du xviie siècle, la ville de Biella fit un vœu à la Vierge d'Oropa, et ne fut pas contaminée. Encore aujourd'hui, chaque année la ville organise une procession en remerciement.

En 1620 on couronna la statue de la Vierge Noire pour la première fois. La cérémonie du couronnement se répète depuis tous les cent ans.

Malgré la difficulté des communications, Oropa devint une destination de pèlerinage. Les pèlerins arrivent du Biellais et de la plaine environnante. Tous les cinq ans, un pèlerinage nocturne part de Fontainemore dans la Vallée d'Aoste

































Original !!! Nous logions au couvent de Saint-François.


Amphithéâtre romain de Suze


















Le col du Mont-Cenis (en italien colle del Moncenisio) est un col qui relie la vallée de la Maurienne, en France, et le val de Suse, en Italie. Il se situe au sein du massif du Mont-Cenis, à 2 085 mètres d'altitude. Il est voisin du col du Petit Mont-Cenis, d'altitude légèrement supérieure (2 183 m) mais non carrossable. Voie de communication et d'échanges commerciaux, il était devenu à partir de l'annexion de la Savoie et du percement du tunnel du Fréjus principalement d'intérêt militaire, ses environs étant entourés de fortifications. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le col est devenu un lieu touristique prisé des randonneurs.

D'orientation nord-ouest/sud-est, il se trouve sur la route qui va de Lanslebourg-Mont-Cenis, en Savoie, à Suse, dans la ville métropolitaine de Turin. Il servit de frontière entre la France et l'Italie de 1860 jusqu'au traité de Paris de 1947, mais se situe désormais intégralement en territoire français, la Maurienne retrouvant ainsi ses frontières historiques antérieures à l'annexion du duché par la France2.








L'Albaron (en italien Albaron di Savoia) est un sommet des Alpes grées d'une altitude de 3 637 mètres.






Le col de l'Iseran culmine à environ 2 764 m d'altitude, en SavoiePremier col routier des Alpes françaises par son altitude, c'est même le plus haut col de montagne routier de toutes les Alpes. La route qui le traverse, reliant les vallées de la Maurienne et de la Tarentaise, est fermée l'hiver et imbriquée durant cette saison au milieu des pistes de ski de Val d'Isère. Construite durant l'Entre-deux-guerres, elle est devenue un haut lieu du Tour de France. Le col de l'Iseran se situe aux portes du parc national de la Vanoise.

Dès l'année qui a suivi son inauguration, le Tour de France passa par le col de l'Iseran, puis encore l'année suivante, en 1939, dans un contre-la-montre6. Au total, le Tour l'a franchi à 8 reprises, dont 6 depuis 1947, seulement deux fois par la vallée de la Maurienne (1963 et 2019), versant sud, considéré comme le plus difficile6. Le directeur du tour, Christian Prudhomme, compare la fin de la montée, à partir de Bonneval-sur-Arc, à la montée de L'Alpe d'Huez avec pratiquement les mêmes pentes et la même distance (13 km), sauf qu'elle débute à une altitude de 1 800 mètres6. Le col est classé hors catégorie depuis 1992. Parmi les moments marquants de l'histoire de ce col sur la Grande Boucle figurent l'abandon de Louison Bobet pour son dernier Tour de France en 1959 après avoir franchi le sommet7, la longue chevauchée victorieuse de Claudio Chiappucci jusqu'à Sestrières lors du Tour 19928, l'annulation de ce col et l'étape raccourcie en raison de la neige9 sur le Tour de France 1996, puis la neutralisation de la fin de l'étape devant mener à Tignes après le passage du col avec temps pris au sommet pour le général et l'absence de vainqueur d'étape en 2019, en raison d'un orage de grêle et d'une coulée de boue rendant la route impraticable entre Val d'Isère et le lac du Chevril

Le versant sud a un total de 32,3 km de longueur depuis le carrefour de la D902 et de la D1006 à Lanslebourg-Mont-Cenis (1 398 m)22 en passant par Lanslevillard, avec quelques bons pourcentages dans le col de la Madeleine (1 746 m)20, montée irrégulière mais avec une courte portion à 10,5 %23, et homonyme d’un autre géant routier des Alpes souvent emprunté par le Tour de France. Mais comme une fois parvenue sur le plateau de Bessans, la route qui précède Bonneval-sur-Arc est quasiment plate sur près de 10 km20,23, on considère Bonneval-sur-Arc (1 785 m), classé parmi les plus beaux villages de France, comme le vrai départ de l'ascension. À partir de là, il reste 13,4 km sur ce versant pittoresque24 et plus pentu que le versant nord. Une grande partie de l’ascension s’effectue au milieu des alpages. La route de la montée apparaît d’entrée sur la montagne à gauche. Les quatre premiers kilomètres s’effectuent sur des pentes rectilignes entrecoupées d’un lacet permettant rapidement de dominer Bonneval-sur-Arc, dans des pourcentages compris entre 7 et 9 %. Après cette entame, un replat à 3 % pendant un kilomètre environ permet de rejoindre la chapelle Saint-Barthélemy18 et un pont (2 138 m)25 enjambant le torrent de la Lenta, 5,2 km après Bonneval-sur-Arc. Cette courte portion plus facile est rapidement suivie par l’un des passages les plus raides de la montée : une ligne droite à plus de 9 % après avoir dépassé un lacet et une ancienne maison communale au lieu-dit Pied Montet (2 275 m)25 au km 6,9. Elle est suivie par un autre kilomètre à 8 % avant que la route devienne à nouveau plus roulante, avec une portion à 4 % passant notamment par le pont de l'Oulietta (2 476 m)26 et un court tunnel et permettant d’accéder au pont de la Neige (2 528 m)26 après 10,7 km d'ascension. Mais à partir de là, la difficulté se corse à nouveau et les deux derniers kilomètres affichent respectivement 106 puis 8 %.