Eric Laurent, Moniteur de ski.
Faire aimer le ski, le pratiquer dans une ambiance joyeuse, l'enseigner par le jeu, être bienveillant, savoir se caler à l'âge, à vos envies. Le plaisir et le gout de se perfectionner vont ensemble!
Car le plaisir est le facteur déterminant dans l'action sportive : il est central dans la prise de décision, dans la motivation à la pratique, dans la réalisation des objectifs, dans les sensations apportées par la pratique.
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COMMENT STIMULER SES DEFENSES IMMUNITAIRES GRÂCE À SON ALIMENTATION
APPORT DE MINÉRAUX et autres APPORTS : Zinc (fruits de mer ; huîtres !!), Fer et Acide folique (viandes maigres, poissons, céréales complètes bio, légumineuses, produits laitiers maigres et nature) ; Oméga 3 (poissons gras, une boîte de foies de morue) ; vitamine C (un kiwi par jour) ; alimentation diversifiée et le sportif decouvrira autre chose que les pâtes et le riz qu’il mange toute l’année ; Magnésium (fruits et légumes à maturité) ; Probiotiques par cures pour l’immunité qu’apporte aussi le tube digestif ; Miel-Propolis ; 2-3 avocats bien mûrs pour un apport en acide arachidonique qui stimule la production de Testostérone ; 2 artichauts par semaine pour stimuler la vidange de la vésicule biliaire ; gelée royale et spiruline si carence en fer.
AUSSI IMPORTANT QUE L’ALIMENTATION : un bon sommeil, gérer le stress (respiration, autohypnose, méditation, marcher une heure par jour en profitant de tout ce qui se passe autour de vous avec un regard positif et enjoué , prendre la lumière naturelle lorsqu’elle est présente, aérer les pièces, et enfin un peu de gym : gainage, étirements, proprioception. Réservez-vous quelques moments pour vous: lecture, musique
Ces conseils vous permettront de booster vos défenses immunitaires , d’être moins malades et de passer un bon hiver, en … confinement …
Bien à vous tous, je vous souhaite de bien vous porter, et je vous souhaite bonne chance et une bonne santé
jjdoK, médecin du sport, DU de nutrition du sport
https://www.medecinedusportconseils.com/2020/11/
Corriger les carences en vitamine D pourrait aider à lutter contre le Covid-19
Les malades du Covid-19 sont beaucoup plus souvent carencés en vitamine D, connue pour ses effets sur l'immunité, d'après une étude espagnole. Une plus grosse étude est en cours pour tester les effets de la supplémentation en vitamine D sur le risque et la gravité de la maladie.
La carence en vitamine D pourrait désavantager face au Covid-19, d'après de récents travaux espagnols publiés dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism. Une nouvelle étude britannique appelée CORONAVIT est d'ailleurs en cours pour constater les effets de l'apport de vitamine D sur le risque et la gravité de la maladie.
La vitamine D semble jouer sur l'immunité
Le lien entre la vitamine D et les infections n'est pas neuf. La carence en vitamine D "peut affecter le système immunitaire" en "renforçant l'immunité innée", expliquait l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 2017. L'immunité innée est la première ligne de défense de l'organisme face à une infection. "De plus, des méta-analyses (analyses de plusieurs études portant sur le même sujet, ndlr) récentes ont rapporté un effet protecteur de la supplémentation en vitamine D sur les infections des voies respiratoires", précise l'OMS. Le Covid-19 n'existant pas encore, les infections respiratoires étudiées étaient la grippe, le rhume et la pneumonie. Trois de ces études "montraient de façon constante un bénéfice de la supplémentation en vitamine D", bien que principalement chez les moins de 16 ans.
Plus de 80% des malades de Covid-19 sont carencés, contre 47% de la population générale
En Espagne, les médecins ont eu l'idée de vérifier le taux de vitamine D chez 216 malades de Covid-19. Si la vitamine D protège de l'infection ou permet de modérer sa gravité, alors les malades devraient être plus nombreux que dans la population générale à être carencés. C'est effectivement ce qu'ils ont observé, avec des taux de 13,8 nanogrammes (milliardième de gramme) par millilitre de sang, soit significativement moins que les 20,9 relevés dans la population témoin. En dessous de 20 nanogrammes par ml, on parle de carence. "Une carence en vitamine D a été constatée dans 82,2 % des cas de Covid-19 et 47,2 % des témoins en population", soulèvent les chercheurs. En revanche, ils ne trouvent pas de lien entre la carence en vitamine D et la gravité ou la mortalité de la maladie.
Le bikepacking consiste à évoluer sur un vélo dépourvu de porte-bagages mais doté de sacoches qui sont peu nombreuses pour voyager léger. La monture du cycle sert ainsi elle-même de porte-bagages.
Ce mode de portage offre la liberté d’aller vite et de rouler longtemps même en terrain montagneux. Une pratique du vélo à notre image, sportive, épurée, aventureuse.
Grimper avec des braquets normaux, pendant plus d'une semaine, un à plusieurs cols alpins chaque jour, est un idéal ultime auquel on ne peut prétendre sans avoir triomphé d’une première épreuve : la course à la légèreté.
C’est le paramètre incontournable. Quand nous sommes dans un grand col alpin, le poids est déterminant. C’est sur ce levier qu’il fallait agir si nous souhaitions rester ultra-mobile.
Le vélo est un formidable outil de liberté et dans l'air du temps vu le contexte de transition énergétique.
Mentionnée pour la première fois en 1215, Brigue ne fut élevée au rang de ville qu’au xviie siècle. Elle connut un important développement grâce à Kaspar Jodok von Stockalper (1609-1691), un habile homme d'affaires, surnommé « le roi du Simplon ».
Le , la ville a été partiellement ravagée par des inondations, à la suite de la sortie de son lit de la rivière Saltina.
Le Glacier Express est un train reliant les stations de sport d'hiver de Saint-Moritz et de Zermatt dans les Alpes suisses centrales viaCoire, Disentis, Andermatt et Brigue. En été, un train part de Saint-Moritz et un autre de Davos. Les deux branches se rejoignent entre Coire et Disentis. Le train n’est pas un express au sens qu’il s’agit d’un train à grande vitesse, mais plutôt au sens qu’il permet de faire un trajet en une seule place pour un trajet de presque huit heures et qu’il omet les arrêts des trains locaux. Le Glacier Express est considéré comme le train express le plus lent du monde
Moins encaissé et plus lumineux que le lac de Côme, il s'étire sur 65 km de long, entre le canton du Tessin et la province de Lombardie. Sa plus grande largeur est de 5 km, pour une profondeur maximale de 372 m (contre 418 m pour le lac de Côme) et un volume d'eau de 37 km3. Le niveau du plan d'eau du lac se situe à 193 m d'altitude, ses rivages étant la partie la plus basse du territoire suisse (canton du Tessin).
Une brume flotte parfois au-dessus de ses eaux, enveloppant un décor romantique de souvenirs de la Belle Époque.
Le sanctuaire Madonne del Sangue est un sanctuaire marial sur la commune de Re. Dédié à la Sainte Vierge, il fut construit en 1494, là où il y aurait eu un miracle : une petite fresque de la Madonna Lactans fut frappée par une pierre et se serait mise à saigner.
Le lac d'Orta est parallèle au lac Majeur, dont il est séparé par le mont Mottarone (1 491 m), et se situe sur la route de Domodossola à Novare. C'est le plus occidental des lacs alpins créés par le glacier du Simplon, ses eaux sortent au nord pour rejoindre le Toce (via la Strona), puis le lac Majeur. Long de 13,4 km sur 2,5 km de large, le lac a un périmètre de 33,5 km, une superficie de 18,15 km2 et une profondeur maximale de 143 m2. Il est situé à une altitude de 292 mètres (soit 100 m plus haut que le lac Majeur).
Le sanctuaire d'Oropa (santuario di Oropa en italien) est un sanctuaire dédié à la Vierge noire. Bâti à 1 159 m au-dessus du niveau de la mer, il se trouve à 13 km de la ville de Biella dans le Piémont, en Italie.
Le sanctuaire comprend le Mont Sacré, la vieille basilique, construit autour de l'ancienne chapelle qui conserve la statue de la Vierge, la nouvelle basilique et toutes les structures pour l'accueil et le logement des pèlerins.
Du sanctuaire on peut arriver au refuge Savoia et au lac du Mucrone (1 900 m environ), au pied de la montagne homonyme.
Selon la tradition, le sanctuaire fut fondé par Eusèbe de Verceil, évêque de Verceil au ive siècle. Il n'y a aucun document qui prouve cette tradition, mais il est certain que Eusèbe diffusa le culte de la Vierge dans les vallées du Biellais. En effet au ive siècle la plus grande partie de la population du Piémont était païenne, divisée entre le polythéisme romain et les cultes des Celtes. Eusèbe remplaça le culte des divinités féminines païennes par celui de la Vierge2.
À partir de la première moitié du xive siècle on vénère une statue de la Vierge noire ; on lui attribue plusieurs miracles et grâces. Dans le sanctuaire on recueille tous les ex-voto que les fidèles ont dédiés à la Vierge pendant les siècles. Le plus ancien a été peint par Bernardino Lanino en 1522.
Grâce à la dévotion de la maison de Savoie pendant l'époque baroque, le sanctuaire a été agrandi par plusieurs architectes, comme Filippo Juvarra (auteur de la Porta Regia), Ignazio Galletti et Guarino Guarini. Autour de l'ancienne basilique, bâtie au début du xviie siècle, on édifia des structures pour le logement des pèlerins.
Pendant la peste du xviie siècle, la ville de Biella fit un vœu à la Vierge d'Oropa, et ne fut pas contaminée. Encore aujourd'hui, chaque année la ville organise une procession en remerciement.
En 1620 on couronna la statue de la Vierge Noire pour la première fois. La cérémonie du couronnement se répète depuis tous les cent ans.
Malgré la difficulté des communications, Oropa devint une destination de pèlerinage. Les pèlerins arrivent du Biellais et de la plaine environnante. Tous les cinq ans, un pèlerinage nocturne part de Fontainemore dans la Vallée d'Aoste
Original !!! Nous logions au couvent de Saint-François.
Amphithéâtre romain de Suze
Le col du Mont-Cenis (en italiencolle del Moncenisio) est un col qui relie la vallée de la Maurienne, en France, et le val de Suse, en Italie. Il se situe au sein du massif du Mont-Cenis, à 2 085 mètres d'altitude. Il est voisin du col du Petit Mont-Cenis, d'altitude légèrement supérieure (2 183 m) mais non carrossable. Voie de communication et d'échanges commerciaux, il était devenu à partir de l'annexion de la Savoie et du percement du tunnel du Fréjus principalement d'intérêt militaire, ses environs étant entourés de fortifications. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le col est devenu un lieu touristique prisé des randonneurs.
D'orientation nord-ouest/sud-est, il se trouve sur la route qui va de Lanslebourg-Mont-Cenis, en Savoie, à Suse, dans la ville métropolitaine de Turin. Il servit de frontière entre la France et l'Italie de 1860 jusqu'au traité de Paris de 1947, mais se situe désormais intégralement en territoire français, la Maurienne retrouvant ainsi ses frontières historiques antérieures à l'annexion du duché par la France2.
L'Albaron (en italienAlbaron di Savoia) est un sommet des Alpes grées d'une altitude de 3 637 mètres.
Dès l'année qui a suivi son inauguration, le Tour de France passa par le col de l'Iseran, puis encore l'année suivante, en 1939, dans un contre-la-montre6. Au total, le Tour l'a franchi à 8 reprises, dont 6 depuis 1947, seulement deux fois par la vallée de la Maurienne (1963 et 2019), versant sud, considéré comme le plus difficile6. Le directeur du tour, Christian Prudhomme, compare la fin de la montée, à partir de Bonneval-sur-Arc, à la montée de L'Alpe d'Huez avec pratiquement les mêmes pentes et la même distance (13 km), sauf qu'elle débute à une altitude de 1 800 mètres6. Le col est classé hors catégorie depuis 1992. Parmi les moments marquants de l'histoire de ce col sur la Grande Boucle figurent l'abandon de Louison Bobet pour son dernier Tour de France en 1959 après avoir franchi le sommet7, la longue chevauchée victorieuse de Claudio Chiappucci jusqu'à Sestrières lors du Tour 19928, l'annulation de ce col et l'étape raccourcie en raison de la neige9 sur le Tour de France 1996, puis la neutralisation de la fin de l'étape devant mener à Tignes après le passage du col avec temps pris au sommet pour le général et l'absence de vainqueur d'étape en 2019, en raison d'un orage de grêle et d'une coulée de boue rendant la route impraticable entre Val d'Isère et le lac du Chevril.
Le versant sud a un total de 32,3 km de longueur depuis le carrefour de la D902 et de la D1006 à Lanslebourg-Mont-Cenis (1 398 m)22 en passant par Lanslevillard, avec quelques bons pourcentages dans le col de la Madeleine (1 746 m)20, montée irrégulière mais avec une courte portion à 10,5 %23, et homonyme d’un autre géant routier des Alpes souvent emprunté par le Tour de France. Mais comme une fois parvenue sur le plateau de Bessans, la route qui précède Bonneval-sur-Arc est quasiment plate sur près de 10 km20,23, on considère Bonneval-sur-Arc (1 785 m), classé parmi les plus beaux villages de France, comme le vrai départ de l'ascension. À partir de là, il reste 13,4 km sur ce versant pittoresque24 et plus pentu que le versant nord. Une grande partie de l’ascension s’effectue au milieu des alpages. La route de la montée apparaît d’entrée sur la montagne à gauche. Les quatre premiers kilomètres s’effectuent sur des pentes rectilignes entrecoupées d’un lacet permettant rapidement de dominer Bonneval-sur-Arc, dans des pourcentages compris entre 7 et 9 %. Après cette entame, un replat à 3 % pendant un kilomètre environ permet de rejoindre la chapelle Saint-Barthélemy18 et un pont (2 138 m)25 enjambant le torrent de la Lenta, 5,2 km après Bonneval-sur-Arc. Cette courte portion plus facile est rapidement suivie par l’un des passages les plus raides de la montée : une ligne droite à plus de 9 % après avoir dépassé un lacet et une ancienne maison communale au lieu-dit Pied Montet (2 275 m)25 au km 6,9. Elle est suivie par un autre kilomètre à 8 % avant que la route devienne à nouveau plus roulante, avec une portion à 4 % passant notamment par le pont de l'Oulietta (2 476 m)26 et un court tunnel et permettant d’accéder au pont de la Neige (2 528 m)26 après 10,7 km d'ascension. Mais à partir de là, la difficulté se corse à nouveau et les deux derniers kilomètres affichent respectivement 106 puis 8 %.
Le blog d'Eric Laurent, Moniteur de ski Diplômé d'Etat.
Faire aimer le ski, le pratiquer dans une ambiance joyeuse, l'enseigner par le jeu - le jeu est souvent sérieux, être bienveillant, savoir se caler à l'âge, à vos envies...
Rien de tout cela ne s'improvise. L'amusement, le plaisir et le gout de se perfectionner vont ensemble!
Plaisir, confiance et progression
Du coaching, la demi-journée, la journée, quelques jours ou la semaine complète avec des horaires sur mesure pour vous.
Dans la convivialité pour la technique ou pour se ressourcer en entretenant sa condition physique.... Mais avant tout, pour le plaisir. Car le plaisir est le facteur déterminant dans l'action sportive : il est central dans la prise de décision, dans la motivation à la pratique, dans la réalisation des objectifs, dans les sensations apportées par la pratique, dans la satisfaction du travail bien fait et... Il se partage.
Le coaching englobe, en plus de la technique du ski, des conseils en matière de nutrition, de mise en condition physique et de développement des habiletés mentales, avec en prime des échanges portant sur l’équipement et sur la médecine du sport.
N'hésitez pas à me contacter au 06 98 03 87 69 ou à m' envoyer un mail : eric.laurent5@wanadoo.fr